Reine Claude de Chambourcy
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Reine Claude de Chambourcy

Si la Reine-Claude se reconnaît par sa couleur verte pruine et sa chair jaune, toutes les papilles apprécient ses notes suaves et mielleuses.

La Reine-Claude fait une entrée tardive dans les pages de l’histoire du patrimoine culinaire. Ce n’est qu’en 1840 que l’on commence à trouver des écrits sur cette variété de prune. A l’origine, les anecdotes aiment à raconter qu’un promeneur aurait trouvé ce fruit, et ramené à des pépiniéristes qui auraient alors testé et validé les bienfaits de cet aliment. Sa production va connaître un réel essor durant les siècles suivants, notamment dans la commune de Chambourcy, qui porte le nom de cette spécialité. Dans les années 1950, elle devient l’une des variétés les plus vendues en France !

Un fruit de saison parfait pour les desserts et confitures

On compte aujourd’hui deux types de Reine-Claude de Chambourcy : la première, dite tardive par sa maturité plus lente, et la seconde, dite hâtive. C’est de la première que la Reine-Claude de Chambourcy doit sa réputation. Récoltée une quinzaine de jours après les autres reines-claudes, elle est appréciée pour ses qualités gustatives. Prisée pour les confitures, cette prune de table est également consommée en dessert. Dans son système cultural traditionnel, il faut retenir que la Reine-Claude de Chambourcy est un arbre non-greffé, dont la reproduction a lieu par le drageon : elle ne se développe pas via une graine, mais par le rejet de la racine.