Recette à base d'agneau
#Pâques

A Pâques, savourons l’agneau des bergers d’Île-de-France

En cette période pascale qui approche, l’agneau des bergers d’Île-de-France va occuper une place de choix sur les tablées franciliennes et dans les paniers 100% terroir régional. Une viande tendre et d’une grande douceur, issue de la première filière locale de production de viande à s’être constituée en Île-de-France.

L’agneau d’Île-de-France fait de plus en plus d’adeptes, chez les consommateurs comme les restaurateurs. Et pour cause ! Il est l’exemple même d’une parfaite alimentation en circuit-court. L’agneau francilien est un animal élevé avec le plus grand soin. Nourris au lait de leur mère pendant 90 à 100 jours, avant de bénéficier de compléments naturels de céréales, d’orge, pois, pulpe de betterave et luzerne produits par les éleveurs sur leur exploitation. Un vrai modèle environnemental. Et de quoi sublimer la viande tendre de cette race d’agneaux élevée dans la région depuis 1832. Produit de notre terroir, il est issu d’un croisement opéré il y a plus de 150 ans entre le mérinos de Rambouillet et le dishley anglais. Dans les années 1960, on comptait jusqu’à 100 000 ovins dans la région, avant que le cheptel ne décline progressivement au cours des décennies suivantes.

Cette filière historique a toutes les cartes en main pour retrouver son rayonnement d’antan. Créée le 1er janvier 2017, l’association Bergers d’Île-de-France regroupe aujourd’hui près d’une vingtaine d’éleveurs. Leur marque l’Agneau des bergers d’Île-de-France a quant à elle vu son lancement officiel en 2018 au Salon de l’agriculture, sur le pavillon de la région Île-de-France, par la Présidente, Valérie Pécresse.

Elle vient répondre à une demande de viande d’agneau locale parfaitement tracée de la part des consommateurs. La Chambre d’Agriculture de Région Île-de-France et Île-de-France Terre de saveurs se sont associées aux éleveurs pour les accompagner dans le développement de cette marque de référence répondant à des exigences de traçabilité, de goût, de sauvegarde du patrimoine et des savoir-faire.

Reste un nouveau défi. Celui d’augmenter la production tout en respectant le cahier des charges rigoureux de la filière. Un enjeu auquel répond le Plan régional de l’Alimentation voté le 4 février dernier afin notamment d’encourager la diversification des exploitations céréalières.

Ris, gigot ou épaule d’agneau, laissez-vous tenter par la chair rosée et fondante de cette viande à la saveur prononcée et subtile.

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